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	<title>Festivals (Live report) | Décibels &amp; Pixels</title>
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	<description>Webzine culturel : musique et photographie</description>
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	<title>Festivals (Live report) | Décibels &amp; Pixels</title>
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		<title>Festival 666 épisode VII</title>
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		<dc:creator><![CDATA[PASCAL DRUEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 16:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Festivals (Live report)]]></category>
		<category><![CDATA[Templates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette année, le Festival 666, toujours implanté à Cercoux, en Charente-Maritime, s'est tenu du 7 au 9 août inclus. Soleil, chaleur et gros sons furent bien entendu au rendez-vous, malgré quelques aléas météorologiques.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette année, le Festival 666, toujours implanté à Cercoux, en Charente-Maritime, s&rsquo;est tenu du 7 au 9 août inclus. Soleil, chaleur et gros sons furent bien entendu au rendez-vous, malgré quelques aléas météorologiques.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Festival 666 fait partie de ces événements musicaux à taille humaine dans laquelle il est toujours plaisant de revenir, d&rsquo;autant que l&rsquo;accueil y est toujours fort sympathique. Cette année ne dérogea pas à la règle, et nous fumes une fois de plus ravis de couvrir ces trois jours de fête.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vendredi 7 août</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe <strong>Darken</strong> eut la lourde tâche d&rsquo;ouvrir le bal. Son heavy metal saupoudré de power metal chauffa progressivement le public, encore clairsemé devant les crash barrières en ce début de chaude après-midi. <strong>The Broken Horizon</strong> prit le relais dans un tout autre registre, ayant opté pour un metalcore aussi brutal qu&rsquo;efficace. Nous continuâmes ensuite dans la même mouvance musicale via le set de <strong>Ice Sealed Eyes</strong>, qui nous gratifia de quelques envolées atmosphériques de belle facture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un tout autre registre, les belges de <strong>Brutal Sphincter</strong> amenèrent une certaine touche d&rsquo;humour par leur goregrind toujours aussi déjanté et loufoque. Un changement qui vint à point, tant j&rsquo;ai tendance à me lasser rapidement du hardcore et de ses dérivés. Nos joyeux drilles laissèrent la place au trio féminin de <strong>Grandma&rsquo;s Ashes</strong>, dont le concert me toucha guère, sans doute du fait d&rsquo;un manque évident de communication avec le public, mais aussi parce que je suis peu sensible à leur stoner rock que j&rsquo;ai toujours trouvé ennuyeux. Après une brève pause, retour au deathcore par le biais de <strong>Ten56</strong>, toujours aussi dynamique et explosif sur scène. Cerise sur le gâteau, Julien Truchant, alias la voix de Benighted, fut invité à les accompagner un moment sur scène. Ce fut ensuite au tour des allemands du quintet <strong>Heaven Shall Burn</strong> de nous distiller leur deathcore nuancé et précis, parfois saupoudré d&rsquo;une pincée de thrash&nbsp;: une prestation carrée, sans faute.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous continuâmes dans la mouvance «&nbsp;core&nbsp;» avec le groupe suédois <strong>Imminence</strong>, auquel le violon du chanteur Eddie Berg apporte une certaine originalité. Mais quel dommage que leur passage ait été desservi par des éclairages minimalistes, très contrastés et sans nuance&nbsp;! J&rsquo;ai ensuite fait l&rsquo;impasse sur <strong>Rise Of The Northstar</strong>, refusant comme toujours de signer leur «&nbsp;contrat&nbsp;» aux exigences toujours aussi ubuesques et prétentieuses, avant de clore cette première journée en compagnie de Revnoir, dont le metalcore ne me laissa pas un souvenir impérissable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Samedi 8 août</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien décidé à corriger le bilan en demi-teintes du vendredi, trop «&nbsp;core&nbsp;» à mon goût, j&rsquo;espérais retrouver dans cette deuxième journée une certaine diversité. Voeu exaucé, avec l&rsquo;entrée en scène de <strong>Fanalo</strong>, projet de hard rock progressif du guitariste Stéphane Alaux&nbsp;: technique, intéressant et pertinent&nbsp;! Changement de cap ensuite avec <strong>Kibosh</strong>, dont le hardcore fait rapidement mouche auprès du public, qui enchaîna les circle pits et autres réjouissances. A contrario, je me sens toujours aussi peu concerné par le pop-punk de <strong>Mirabelle</strong> qui suivit, avant de céder la place aux parisiens d&rsquo;<strong>Imparfait</strong>, entité de rock-metal alternatif menée avec brio par sa charismatique «&nbsp;frontwoman&nbsp;» Prisca Kalengay. Il s&rsquo;ensuivit un set très varié, agrémenté de multiples influences allant du rock au metal, ponctué de passage rappelant l&rsquo;indus, voire même le disco&nbsp;: un grand écart musical très efficace&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant au concert de <strong>Solitaris</strong> qui suivit, j&rsquo;avoue que leur metal moderne ne me toucha guère. Sans doute suis-je las des groupes qui jouent tout le temps masqués ou cagoulés. Fort heureusement, le trio <strong>Future Palace</strong>, chantre allemand du post-hardcore, emmené par sa chanteuse Maria Lessing, nous offrit une prestation haute en couleurs, servie par une remarquable performance vocale. Cette allégresse se poursuivit par le concert d&rsquo;<strong>Heriot</strong>, guidé par son explosive chanteuse Debbie Gough. Les américains de Fit For An Autopsie attisèrent ensuite le brasier par leur deathcore brutal et technique. Dommage que les éclairages de scène ne furent pas à la hauteur de leur prestation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que nous apprêtions à poursuivre cette belle journée devant le concert de l&rsquo;australien <strong>Kim Dracula</strong>, le ciel fit des siennes et nous expédia une tempête qui mit un terme aux festivités. Saluons au passage l&rsquo;efficacité du service de sécurité qui réussit à évacuer du site deux à trois milles personnes en moins de dix minutes. Une performance tout aussi digne que celle des musiciens qui jouèrent ce samedi. Demain sera un autre jour&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dimanche 9 août</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant une bonne partie de la nuit de samedi à dimanche, nous étions sur le parking du festival, dans l&rsquo;attente de savoir si, du fait de la tempête, les concerts allaient reprendre ou bien seraient annulés pour des raisons de sécurité. Mais la peur fut bien pire que le mal et les festivités reprirent. Nous initiâmes donc cette dernière journée de festival par le concert du duo <strong>Earthquake</strong>, qui nous offrit une belle dose de fraicheur et d&rsquo;enthousiasmes juvénile, puisque le chanteur-guitariste Marceaux, âgé de seulement 15 ans, est accompagné à la batterie par Lino qui, du haut de ses 12 ans, nous asséna des rythmes soignés et soutenus. <strong>Hardwired</strong> poursuivit par son rock très énergique aux rythmiques martelées avec force&nbsp;: excellent pour raviver les cœurs suite aux fortes émotions de la veille.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>White Sofa</strong> prit ensuite le relais. Son metal indus, fort bien emmené par le chanteur Gauthier qui, pour l&rsquo;occasion, sembla monté sur ressorts, ne laissa personne souffler. Une belle prestation qui mit tout le monde d&rsquo;accord. La suite nous amena vers le hardcore, sous la houlette des montpelliérains de <strong>Spleen</strong>, qui exécutèrent brillammen leur set, avec une partie rythmique puissante et réglée comme une horloge suisse. Nje m&rsquo;accordai une pause en faisant l&rsquo;impasse sur le concert de <strong>Vertex</strong>, avant de retrouver le pit photo pour le passage de <strong>Mars Red Sky</strong>. Or, bien qu&rsquo;habituellement peu sensible au stoner teinté de consonnances heavy metal de ce trio, j&rsquo;ai trouvé leur concert rondement mené et d&rsquo;une remarquable précision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s&rsquo;ensuivit un gros changement d&rsquo;ambiance, personnalisé par les suédois de <strong>Soen</strong>, dont le metal progressif, emmené par la très belle voix de son chanteur Joel, bénéficia d&rsquo;une excellente qualité sonore qui, ajouté à la très belle prestation du groupe, constitua sans doute l&rsquo;un des meilleurs moments du festival. Quant au concert d&rsquo;<strong>Alcest</strong>, je l&rsquo;ai trouvé un peu trop froid à mon goût, malgré la belle décoration de la scène. Le constat fut un peu identique à propos du set d&rsquo;<strong>Igorrr</strong> qui, bien que parfaitement maîtrisé, sans doute trop «&nbsp;mathématique&nbsp;», manqua d&rsquo;une certaine authenticité humaine. La soirée s&rsquo;acheva sur l&rsquo;excellent concert de <strong>Soulfly</strong>, dont el groove metal, survolté et orchestré par un Max Cavalera très en forme, permit de clôturer en apothéose ce millésime 2026 du Festival 666.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Pascal Druel<br>Propos recueillis par Maryse Glon</p>



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</div></div><div class="saboxplugin-web "><a href="http://www.pascaldruel.fr" target="_self" >www.pascaldruel.fr</a></div><div class="clearfix"></div><div class="saboxplugin-socials "><a title="Facebook" target="_self" href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100011369045954" rel="nofollow noopener" class="saboxplugin-icon-grey"><svg aria-hidden="true" class="sab-facebook" role="img" xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" viewbox="0 0 264 512"><path fill="currentColor" d="M76.7 512V283H0v-91h76.7v-71.7C76.7 42.4 124.3 0 193.8 0c33.3 0 61.9 2.5 70.2 3.6V85h-48.2c-37.8 0-45.1 18-45.1 44.3V192H256l-11.7 91h-73.6v229"></path></svg></span></a></div></div></div>The post <a href="https://www.decibels-et-pixels.fr/2026/09/15/festival-666-episode-vii/">Festival 666 épisode VII</a> first appeared on <a href="https://www.decibels-et-pixels.fr">Décibels & Pixels</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Motocultor 2026 : dimanche 16 août</title>
		<link>https://www.decibels-et-pixels.fr/2026/09/12/motocultor-2026-dimanche-16-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[PASCAL DRUEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 09:53:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Festivals (Live report)]]></category>
		<category><![CDATA[Templates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré une certaine fatigue accumulée lors des trois journées précédentes, j'abordai ce dimanche de clôture du Motocultor avec entrain, toujours heureux de couvrir un festival d'une telle ampleur. Ma motivation fut amplement récompensée...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>Malgré une certaine fatigue accumulée lors des trois journées précédentes, j&rsquo;abordai ce dimanche de clôture du Motocultor avec entrain, toujours heureux de couvrir un festival d&rsquo;une telle ampleur. Ma motivation fut amplement récompensée&#8230;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Arrivé sur le site en début d&rsquo;après-midi, j&rsquo;ai consacré mes premières heures de présence à l&rsquo;exploration des lieux, me consacrant à la prise de vue d&rsquo;ambiance de manière plus approfondie que je ne l&rsquo;avais fait les jours précédents. Mon premier concert de ce dimanche fut celui de <strong>Signs Of The Swarm</strong>, groupe de deathcore américain originaire de Pennsylvanie, mené par le vigoureux et hurleur David Simonich, qui fit la joie des slammeurs et autres agités&nbsp;: une belle mise en bouche qui annonçait la couleur pour le reste de la journée. J&rsquo;enchainai avec <strong>Kim Dracula</strong> que je voyais pour la deuxième fois du mois, l&rsquo;ayant suivi au Festival 666, avant que son concert ne soit écourté pour raison de sécurité (évacuation du site pour cause de tempête). Cette fois-ci, la «&nbsp;setlist&nbsp;» fut jouée dans son intégralité, et séduisit le public qui s&rsquo;agitait gentiment. Pour ma part, je trouve les compositions de l&rsquo;artiste très inégales, sans doute du fait qu&rsquo;il se plait à mélanger les genres, passant du nu metal au rap, en passant par le synthwave et le metal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je changeai radicalement d&rsquo;ambiance en passant dans le pit photo de la Supositor Stage où se produisait <strong>Witch Club Satan</strong>, trio norvégien, chantre du black metal féministe qui multiplia les changements de tenues durant le concert, évoquant une certaine atmosphère de sorcellerie païenne. Force est d&rsquo;admettre que le show me toucha plus par son aspect graphique, toujours intéressant pour un photographe, que par son attrait musical, au demeurant assez faible. Je n&rsquo;ai toutefois pas boudé mon plaisir et je les reverrai avec plaisir, ayant vécu l&rsquo;instant avec une certaine dérision ludique. Je ne me suis cependant pas attardé dans le pit, afin de couvrir <strong>Voivod</strong> qui jouait au même créneau horaire sur la Massey Ferguscène. Les québecois, forts de leur quatre décennies d&rsquo;existence, nous firent une démonstration de la richesse de leur thrash metal, qui, selon les titres, est plus ou moins teinté de speed metal et de metal progressif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je m&rsquo;octroyai ensuite une brève pause au bar V.I.P., avant de me faufiler dans le pit photo de la Dave Mustage où jouait <strong>Airbourne</strong>, histoire de prendre une grosse dose de hard rock australien. Comme à l&rsquo;accoutumée, la joyeuse bande de musiciens, énergiquement menée par un Joel O&rsquo; Keffe toujours aussi survolté, déclencha l&rsquo;arrivée sur les crash-barrières de hordes de slammeurs&nbsp;! Un excellent moment, mais comment aurait-il pu en être autrement avec eux&nbsp;? C&rsquo;est donc à peine remis de cet électrochoc que je filais ensuite couvrir <strong>Nervosa</strong> (en remplacement de Vader qui déclara forfait). Le quatuor féminin, initialement brésilien avant divers changements de line-up, nous abreuva massivement de son thrash metal lourd, énergique et généreux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;accès au pit photo du concert de <strong>Judas Priest</strong>, étant sur «&nbsp;short list&nbsp;» dont je n&rsquo;eus pas la chance de faire partie, je m&rsquo;orientai vers le concert de <strong>Coltaine</strong>, que je ne connaissais absolument pas. Le black atmosphérique saupoudré de touches folk des allemands attira tout de même quelques centaines de spectateurs, la grande majorité d&rsquo;entre eux étant massés devant le show des monstres sacrés précités du heavy metal britannique que, tout juste sorti du pit photo, je m&#8217;empressai de rejoindre afin de communier avec eux. C&rsquo;est un fait, le «&nbsp;front man&nbsp;» Rob Halford, qui fête ses cinquante années de scène avec le groupe, n&rsquo;a plus rien à prouver. Il se fait plaisir. Nous assistâmes donc à un énorme show de 90 minutes. J&rsquo;en redemande&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est donc des étoiles dans les yeux que je me rendis ensuite devant les franciliens de <strong>Shaârghot</strong>. J&rsquo;ai toujours plaisir à couvrir la bande fort sympathique des joyeux drilles menés par Etienne, au chant. Je m&rsquo;accordai toutefois qu&rsquo;un titre dans le pit photo, avant de me ruer aussi vite que possible devant <strong>Sacred Reich</strong>, que j&rsquo;ai toujours plaisir à couvrir. Nul doute que les américains, chantres du thrash metal, sont toujours aussi percutants et pertinents après quatre décennies d&rsquo;existence&nbsp;: à croire qu&rsquo;ils tournent en triphasé&nbsp;! Excellent&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je terminai en beauté cette belle édition du Motocultor avec <strong>Arch Enemy</strong>, que je n&rsquo;avais pas eu l&rsquo;opportunité de photographier à nouveau depuis le départ d&rsquo;Alissa White-Gluz, remplacée par la quadragénaire Lauren Hart (ex-chanteuse et guitariste rythmique du groupe américain Once Human), qui fit une entrée en scène marquée, bien décidée à montrer qu&rsquo;elle était digne de ces prédécesseurs. Et ce fut clairement le cas ! Très énergique, elle mena le groupe avec brio, les musiciens n&rsquo;étant pas en reste. Le public, réactif, gigotait et s&rsquo;égosillait dans tous les sens, dans une amicale frénésie collective. Un magnifique set final en clôture du Motocultor 2026.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Pascal Druel</p>



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		<title>Motocultor 2026 : samedi 15 août</title>
		<link>https://www.decibels-et-pixels.fr/2026/09/10/motocultor-2026-samedi-15-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[PASCAL DRUEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 13:11:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Festivals (Live report)]]></category>
		<category><![CDATA[Templates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J'ai abordé cette troisième journée du Motocultor comme les deux précédentes, sous une chaleur et sous un soleil bien présents. Tout comme lors des éditions précédentes, ce samedi affichait une excellente programmation. Témoignage...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>J&rsquo;ai abordé cette troisième journée du Motocultor comme les deux précédentes, sous une chaleur et sous un soleil bien présents. Tout comme lors des éditions précédentes, ce samedi affichait une excellente programmation. Témoignage&#8230;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">J&rsquo;arrivai sur le site du Motocultor quelques instants avant le début du concert d&rsquo;<strong>Aorlhac</strong>. Les auvergnats, entrés en scène après un sample d&rsquo;introduction, assénèrent d&#8217;emblée leur black metal aussi mélodique qu&rsquo;incisif. Il aurait sans doute été préférable qu&rsquo;ils jouent à une heure plus avancée, dans des conditions de lumière plus propices à leur univers musical très sombre. Je n&rsquo;ai toutefois pas boudé mon plaisir, et j&rsquo;ai profité pleinement du set, avant de m&rsquo;engager ensuite dans le pit photo pour couvrir <strong>Ashen</strong>, autre groupe français qui a le vent en poupe. Son metalcore teinté de neo-metal plut à la foule qui se mit aussitôt en mouvement. De mon côté, j&rsquo;avoue être totalement insensible à leur univers musical, malgré la bonne volonté de Clément Richard, au chant, qui s&rsquo;égosille à haranguer le public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Changeant de registre, j&rsquo;ai continué ma récolte d&rsquo;images avec <strong>Rectal Smegma</strong>. Goregrind oblige, il me fallut anesthésier mon cerveau pour profiter pleinement du set délirant, les néerlandais se montrèrent en effet très en forme, notamment le chanteur Yannic qui multiplia les échanges avec le public. Tout juste sorti du pit, je me ruai alors devant le concert de <strong>Bruit</strong>, qui jouait sur le même créneau horaire, sous la tente de la Bruce Dickinscène. Le quatuor français distille un post-rock intéressant, fusionnant les genres musicaux par des touches de musique classique et d&rsquo;ambiance électronique. Intéressant, même si je ne fus toutefois pas pleinement convaincu, étant vite lassé par les groupes instrumentaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je continuai ma journée par le set de <strong>Sidilarsen</strong>, qui jouait sur la Dave Mustage, dont la prestation, bien que bonne, me toucha peu. Sans transition, j&rsquo;enchaînai avec <strong>Cancer</strong>, histoire de me réveiller un peu avec une bonne dose de death metal old school à la sauce britannique&nbsp;! Je vécus un excellent moment qui me revigora pour la journée. La suite, toute aussi motivante, se concrétisa par le concert d&rsquo;<strong>Orden Ogan</strong>, tout simplement magistral&nbsp;! Fort de leur power metal fédérateur, les allemands, sous la direction du chanteur Sebastian Levermann, mirent tout le monde d&rsquo;accord. Les musiciens affichèrent tous des sourires et des regard brillant d&rsquo;émotions, en témoignage de leur plaisir d&rsquo;être sur scène.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Retour ensuite au death metal en la présence des suédois de <strong>Grave</strong>, que j&rsquo;eus le plaisir de découvrir sur scène, et dont je garde en mémoire un moment fort sympathique bien qu&rsquo;un peu trop bref, ayant du écourter mon séjour dans le pit photo pour courir à l&rsquo;autre bout du site, afin de couvrir <strong>Mùr</strong>, jeune groupe islandais de death metal progressif (à ne pas confondre avec Mur, sextet français de black metal avant-gardiste). Ce fut l&rsquo;une de bonnes découvertes de la journée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans même m&rsquo;accorder une pause, j&rsquo;enchaînai avec le concert de <strong>Leprous</strong>, que je vis enfin pour la première fois en pleine lumière (jusqu&rsquo;ici, je n&rsquo;avais couvert le groupe que sous des chapiteaux mal éclairés). Les norvégiens distillèrent avec virtuosité leur metal progressif, catalysé par la voix si particulière d&rsquo;Einar Solberg. Autre scène, autre ambiance via le set d&rsquo;<strong>Anaal Nathrakh</strong> qui, sans surprise, nous submergea sous son black metal cyclonique que j&rsquo;apprécie toujours autant. Une fois de plus, je dus toutefois écourter mon séjour dans le pit photo pour me ruer sous le chapiteau de la Massey Ferguscène où jouait <strong>Slift</strong>, emportant leur public dans une atmosphère psychédélique cosmique apaisante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fatigue commençant à se manifester en cette fin de troisième jour, je m&rsquo;octroyai alors une brève pause à l&rsquo;espace presse avant d&rsquo;aller couvrir le concert d&rsquo;<strong>Eisbrecher</strong>. Les allemands, guidés par leur charismatique chanteur Alexx Wesselsky martelèrent avec maestria leur metal industriel orienté dance metal (<em>Neue Deutsche Härte</em> en allemand). J&rsquo;avais déjà noté le graphique jeu scénique du groupe au Hellfest, et je tenais donc à les voir à nouveau&nbsp;: plaisir confirmé&nbsp;! Autre belle découverte de la journée&nbsp;: <strong>Nevermore</strong>, dont le registre très éclectique, mêlant metal progressif, thrash metal, heavy metal et power metal, servi par la voix remarquable de Berzan Önen, me fit forte impression. Un moment magique&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je conclus en apothéose cette belle journée de festival par l&rsquo;énorme show de <strong>Within Temptation</strong>, au cours duquel Sharon Den Adel se montra magistrale, affichant un réel plaisir d&rsquo;être sur scène. C&rsquo;est donc fourbu mais heureux que je quittai le site de Kerampuilh, soucieux de prendre un peu de repos afin d&rsquo;aborder sous les meilleurs auspices le lendemain, dimanche et dernière journée du Motocultor.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Pascal Druel</p>



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		<title>Motocultor 2026 : vendredi 14 août</title>
		<link>https://www.decibels-et-pixels.fr/2026/09/06/motocultor-2026-vendredi-14-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[PASCAL DRUEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 10:49:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Festivals (Live report)]]></category>
		<category><![CDATA[Templates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je poursuivis mes pérégrinations musicales au Motocultor avec la meilleure des motivations. Arrivé sur le site dès son ouverture, j'ai couvert treize concerts durant cette deuxième journée de festival. Retour en images...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>Je poursuivis mes pérégrinations musicales au Motocultor avec la meilleure des motivations. Arrivé sur le site dès son ouverture, j&rsquo;ai couvert treize concerts durant cette deuxième journée de festival. Retour en images&#8230;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien décidé à profiter pleinement de ce vendredi sous le couvert de la musique, je me jetai dans le pit photo aussitôt arrivé sur place, devant le concert de <strong>Ice Sealed Eyes</strong> qui se déroula sur la Dave Mustage. Malheureusement, le metalcore de ces musiciens belges me laissa de marbre, même si je dois admettre que leurs compositions s&rsquo;avérèrent variées. C&rsquo;est surtout le son, trop froid à mon goût qui fit que je ne parvins pas à entrer dans leur univers. Je couvris ensuite <strong>Guineapig</strong>, dont les titres énergiques, écrits dans un registre goregrind et servis par un son gras et puissant, me mirent en appétit pour la suite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je filai ensuite sous le chapiteau de la Massey Ferguscène pour y couvrir <strong>Gravity</strong>, que j&rsquo;ai découvert sur scène il y a quelques années, lors d&rsquo;une des éditions du Nantes Metal Fest, et dont j&rsquo;avais gardé un souvenir intense. Aucun doute, les montpelliérains, fervents serviteurs du metalcore, ont conservé toute leur énergie et leur fougue, déclenchant ainsi parmi les festivaliers de nombreux circle pits et autres wall of death. Pari gagné donc&nbsp;! Tout juste sorti du pit photo, je me rendis aussitôt devant la Dave Mustage afin d&rsquo;y couvrir le concert de <strong>Cage Fight</strong>, dont je ne connaissais jusqu&rsquo;ici que le nom. Quelle claque&nbsp;! Ce fut l&rsquo;un de mes meilleurs moments de la journée. Le groupe britannique, porté par sa chanteuse française Rachel Aspe, au demeurant fort sympathique, irradia la foule déjà surchauffée par l&rsquo;atmosphère ambiante chaude et poussiéreuse, grâce à son metalcore intense, servi par le jeu de scène très graphique de sa «&nbsp;front woman&nbsp;». Seul bémol, le son de la batterie était vraiment trop mauvais pour apprécier pleinement les compositions. Une vraie belle découverte, motivante pour la suite&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est donc fort motivé que je poursuivis mon pélerinage musical par le set de <strong>Skaphos</strong>, histoire de prendre une bonne dose de death metal, domaine dans lequel ces lyonnais grimés officient avec une aisance réelle, nous offrant des riffs aiguisés comme des rasoirs qui firent mouche. Hop&nbsp;! Un bon concert de plus&nbsp;! Je changeai ensuite de registre avec <strong>Hellripper</strong>, formation écossaise qui mixe les mouvances, allant du black metal au speed metal en y ajoutant une pointe de thrash. Le public ne s&rsquo;y trompa pas&nbsp;! Fort réceptif à cette mixité musicale précise et savamment déclinée, il multiplia les circle pits et autres réjouissances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un tout autre domaine, je couvris ensuite le set néo-folk/nu nordic des français de <strong>Hrafngrimr</strong> (à prononcer «&nbsp;Raven Grimeur&nbsp;»), m&rsquo;offrant ainsi, le temps d&rsquo;un concert, un voyage spatio-temporel en Scandinavie médiévale. La chanteuse Mattjö Haussy (ex-Skàld), fondatrice du groupe avec Voron et Mostefa Elkamaln, déclame ses textes dans une ancienne langue nordique. Je quittai ensuite la Bruce Dickinscène pour me jeter sous la Massey Ferguscène, devant le concert de <strong>Textures</strong>, formation néerlandaise de metal progressif, saupoudré d&rsquo;une pincée de metalcore. J&rsquo;en ai gardé un souvenir mitigé&nbsp;: les titres, bien construits, ont été desservis par une sonorisation déséquilibrée, dans laquelle la basse étouffait tous les autres instruments. Dommage&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toujours bien motivé, j&rsquo;ai continué ma moisson d&rsquo;images et de musiques par le concert de <strong>Lord Of The Lost</strong>, donné sur la Dave Mustage. Fidèle à sa réputation de groupe de scène, le sextet allemand de metal industriel et gothique nous offrit une prestation de qualité. Les musiciens s&rsquo;exposaient sur le devant de la scène tandis que le chanteur Chris Harms l&rsquo;arpentait en long et en large, ajoutant une touche graphique à cet excellent set rondement mené. Sans prendre le temps de me remettre de mes émotions, je poursuivis avec <strong>Unleashed</strong>, groupe suédois de death metal, avec lequel nous partageâmes un magnifique moment. Fort d&rsquo;un répertoire musical fort de quinze albums studio, le quatuor alterna les titres extraits de son dernier opus <em>Fire Upon Your Lands</em>, sorti en 2025, et les morceaux plus anciens&nbsp;: que du bonheur&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Surprise du jour&nbsp;: j&rsquo;ai eu la chance de faire partie des photographes retenus pour suivre le concert de <strong>Mass Hysteria</strong> (dont l&rsquo;accès au pit était fort curieusement sur «&nbsp;short list&nbsp;»). Je n&rsquo;ai donc pas boudé mon plaisir, même si j&rsquo;avoue que les concerts du groupe sont désormais sans surprise, tant il est vrai que, comme la plupart de mes confrères, je les ai couverts un nombre incalculable de fois. Fort heureusement Mouss nous a épargné ses discours dithyrambiques dont il a le secret. Au final, je garde un bon souvenir de ce moment passé dans le pit photo. La fin de journée fut une course pour couvrir deux groupes qui partageaient le même créneau horaire. Je fis donc un titre devant <strong>Paradise Lost</strong>, dont j&rsquo;ai toujours apprécié le registre musical mixant death metal, doom metal et metal gothique. Malheureusement, leur concert fut desservi par des éclairages blafards. Je parvins ensuite dans le pit photo d&rsquo;<strong>Emperor</strong>, alors que les norvégiens, apôtres du black metal, entamaient leur troisième titre. J&rsquo;eus donc juste le temps de faire quelques images de leur concert par ailleurs très mal éclairé et bien trop enfumé. J&rsquo;ai tout de même réussi à profiter de ce moment bien trop bref à mon goût.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je clôturai cette journée bien rempli par le set deathcore des russes de <strong>Slaughter To Prevail</strong> qui, au-delà des polémiques qui affectent le chanteur Alex Shikolai, ne m&rsquo;a pas laissé un souvenir impérissable. Il fut ensuite temps de prendre un peu de repos, afin d&rsquo;être en forme pour couvrir les deux dernières journées de ce Motocultor.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Pascal Druel</p>



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		<title>Motocultor 2026 : jeudi 13 août</title>
		<link>https://www.decibels-et-pixels.fr/2026/09/02/motocultor-2026-jeudi-13-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[PASCAL DRUEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 14:08:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Festivals (Live report)]]></category>
		<category><![CDATA[Templates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La dix-septième édition du Motocultor s'est déroulée à Carhaix, dans le Finistère, du 13 au 16 août. Fréquenté par environ 60 000 personnes, l'événement, durant lequel plus de 100 groupes se produisirent sur scène, honora une fois de plus sa position de deuxième festival « metal » de France. Chronique en images de la première des quatre journées de ce grand rassemblement de passionnés.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>La dix-septième édition du Motocultor s&rsquo;est déroulée à Carhaix, dans le Finistère, du 13 au 16 août. Fréquenté par environ 60 000 personnes, l&rsquo;événement, durant lequel plus de 100 groupes se produisirent sur scène, honora une fois de plus sa position de deuxième festival «&nbsp;metal&nbsp;» de France. Chronique en images de la première des quatre journées de ce grand rassemblement de passionnés.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis arrivé sur le site en début d&rsquo;après-midi, sous un soleil de plomb, alors que le thermomètre affichait 37° C. Aucun doute, la canicule était bien présente, même dans ce beau département du Finistère, pourtant habituellement peu propice aux fortes chaleurs. Quoi qu&rsquo;il en fut, fort de mon sacro-saint «&nbsp;pass photo&nbsp;», j&rsquo;entamais cette première journée du Motocultor par le concert des américains d&rsquo;<strong>Unearth</strong>, dont le metalcore constitua une belle mise en bouche&nbsp;: riffs tranchants, breaks puissants et rythmiques bien construites furent à l&rsquo;honneur. Sans transition, j&rsquo;enchaînai avec le set de <strong>200 Stab Wounds</strong>. Ces natifs de Cleveland m&rsquo;enchantèrent avec leur death metal old school teinté d&rsquo;une certaine modernité, qui fait toute l&rsquo;originalité de leur univers musical. Le chanteur et guitariste Steve Buhl et sa bande jouèrent leurs titres sans temps mort. Face à un tel débordement d&rsquo;énergie, les circle pits se multiplièrent dans la poussière incommodante du site de Kerampuilh.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je retournai ensuite dans le pit de la Dave Mustage (l&rsquo;une des deux scènes principales du Motocultor parmi les quatre) afin d&rsquo;y couvrir le passage de <strong>Wolfheart</strong>, dont j&rsquo;apprécie le death metal mélodique aux consonances nordiques qui irradia la foule, soumise, comme les musiciens, à une forte chaleur ambiante. Je poursuivis ma moisson de death metal par le set de <strong>Sanguisugabogg</strong>, mené de main de maître par un Devin Swank en pleine forme. Mention spéciale à la batterie ultra lourde et omniprésente, au détriment de la guitare qui me parut un peu trop effacée. Toutefois, cela n&#8217;empêcha pas le public de se déchainer dans un flot de circle pits. Sans transition, je filai ensuite sous la tente de la Massey Ferguscène pour y découvrir <strong>Pilori</strong>, dont le show me laissa de marbre. Certes les français cherchent à mélanger les genres, du grindcore au punk en passant par le blackened hardcore, mais l&rsquo;ensemble fut desservi par un chant trop hurleur et sans finesse. Petite déception donc&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;après-midi touchait à sa fin quand je couvris le concert de <strong>Kittie</strong>, qui débuta avec une dizaine de minutes de retard. Mais une fois sur scène, les canadiennes déroulèrent leurs titres, guidées par Morgan Lander, dont le chant alterna avec une aisance déconcertante screams, growls, et voix claire. Intéressant même si le nu metal qui caractérise le groupe est très loin de recueillir mes faveurs. Je sortis ensuite du pit photo pour me ruer devant le set de <strong>Gaerea</strong>, chantre du post-black metal portugais, que j&rsquo;ai trouvé assez décevant, sans doute du fait que je commence sérieusement à me lasser des groupes qui jouent masqués ou cagoulés, mais aussi à cause du chant de Guilherme Henriques qui me parut assez inégal. Une fois n&rsquo;est pas coutume, j&rsquo;apprécie donc plus les titres du groupe sur album qu&rsquo;en «&nbsp;live&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je changeai ensuite radicalement d&rsquo;ambiance via le concert de <strong>Godsmack</strong>. Les américains, forts de leurs trente ans de carrière, s&rsquo;imposèrent de suite sur la Dave Mustage. Le quatuor, galvanisé par son leader, guitariste et chanteur Sully Ema, joua quelques uns de ses titres emblématiques, tels que <em>Awake</em>, <em>Stand Alone</em> ou <em>Voodoo</em>. Malgré sa formation fraichement renouvelée (Sam Koltun, guitariste soliste depuis 2025, et Mike Mangini, ex-batteur de Dream Theater qui intégra le groupe cette année), nous montra qu&rsquo;il a su conservé tout son panache et son efficacité sur scène. Histoire de varier les plaisirs, je couvris ensuite le concert des californiens de <strong>Death Angel</strong>, dont j&rsquo;aime toujours autant le thrash metal, nerveux, percutant, riche de riffs diablement efficaces. Ce fut assurément l&rsquo;un de mes meilleurs concerts de la journée&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur conseil d&rsquo;un ami, j&rsquo;ai choisi de suivre le set de <strong>Primus</strong>, dont je ne connaissais que le nom, n&rsquo;ayant encore jamais eu jusque là le loisir de les voir sur scène. Force est d&rsquo;admettre que le rock-metal progressif des américains, sublimé par l&rsquo;excellent bassiste Les Claypool, également chanteur, fut une excellente découverte, malgré des éclairages de scènes cauchemardesques&nbsp;! Un fait d&rsquo;autant plus plaisant que le groupe passe rarement en France, tout comme <strong>Oomph!</strong>, qui fut mon dernier set de la journée. Le metal industriel du trio allemand fédéra le public massivement agglutiné contre les crash-barrières. Pour ma part, j&rsquo;y ai vu une clôture de première journée calme et agréable, avant de prendre un peu de repos pour couvrir la suite du festival.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Pascal Druel</p>



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		<title>On n’a plus 20 ans X</title>
		<link>https://www.decibels-et-pixels.fr/2026/04/20/on-na-plus-20-ans-x-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[PASCAL DRUEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 11:58:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Festivals (Live report)]]></category>
		<category><![CDATA[Templates]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.decibels-et-pixels.fr/?p=11174</guid>

					<description><![CDATA[<p>La dixième édition du festival On n’a plus 20 ans, orchestrée par Rage Tour, s’est tenue du 3 au 5 avril à l’espace René Cassin de Fontenay-le-Comte, en Vendée. Comme à l’accoutumée, cinq groupes se sont produits sur scène chaque soir.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>La dixième édition du festival On n’a plus 20 ans, orchestrée par Rage Tour, s’est tenue du 3 au 5 avril à l’espace René Cassin de Fontenay-le-Comte, en Vendée. Comme à l’accoutumée, cinq groupes se sont produits sur scène chaque soir.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le public répondit présent pour cette dixième et dernière édition du festival On n’a plus 20 ans. Mais rassurez-vous, l’événement ne disparaît pas, il se transforme et changera de nom et de lieu en 2027. Il deviendra ainsi le Ragefest et se déroulera les 26 et 27 mars à Chemillé-en-Anjou. Mais revenons à nos moutons…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vendredi 3 avril</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année, On n’a plus 20 ans s’ouvrit sur le set de <strong>Moscow Death Brigade</strong> que nous n’avons pas suivi, en raison de notre arrivée un peu tardive sur le site. Nous entamèrent donc les jeux via ce groupe incontournable de la scène punk-rock française que sont <strong>Les Wampas</strong>. Comme à l’accoutumée, le show déborda d’énergie, bien que son chanteur et leader Didier Wampas me sembla un peu moins en forme que lors de ses derniers concerts. Toutefois, l’ambiance fut bien au rendez-vous et le public s’égosilla à reprendre en cœur les titres les plus connus du groupe (Manu Chao, C’est l’amour, entre autres).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe punk-celtique <strong>The Rumjacks</strong> prit ensuite le relais sur la scène, poussant les festivaliers à bouger à l’unisson au son de leurs titres aux rythmiques endiablées et festives. L’ambiance changea ensuite radicalement via l’arrivée des <strong>Tambours du Bronx&nbsp;</strong>: bon gros son au rendez-vous, même si force est d’admettre que les voix des chanteurs, notamment celle de Renato Di Falco, pourtant fort belle, aurait mérité d’être un peu plus mise en avant. Rien de bien grave cependant, car le concert, rondement mené, combla les festivaliers alors pris d’une certaine frénésie tribale. L’ambiance est alors à son apogée quand les joyeux drilles de <strong>Shaârghot</strong> foulèrent à leur tour la scène, clôturant ainsi en apothéose cette belle première soirée de festival.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Samedi 4 avril</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce deuxième jour débuta en douceur par le concert de <strong>Talco</strong>, dont le ska aux consonances punk, teinté d’une belle présence des cuivres, mit tout le monde de bonne humeur. L’ambiance était donc à la gaîté quand ils cédèrent la place à <strong>Marcel et son Orchestre </strong>qui transforma l’endroit en terrain de jeu grâce à son set plein d’humour et d’autodérision. Nous fûmes bien à une fête que rehaussèrent encore les troubadours du punk français qui forment le célèbre <strong>Ludwig Von 88</strong>, en nous livrant un concert fort efficace bien que guère original pour celui qui a déjà vu le groupe se produire sur scène.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’allégresse retomba un peu lors du passage des <strong>3 Fromages</strong>, dont j’apprécie assez peu l’univers musical, n’aimant guère la voix du chanteur ainsi que les compositions. La soirée se termina néanmoins de fort belle manière avec le concert des «&nbsp;patrons&nbsp;» du festival&nbsp;: <strong>Tagada Jones</strong> qui joua sous sa configuration «&nbsp;Orchestra&nbsp;» qui, à ce jour, demeure l’une de mes préférées. De plus, ce qui ne gâcha rien, bien au contraire, leur concert fut servi par de beaux éclairages.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dimanche 5 avril</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est avec une certaine appréhension que j’ai abordé ce dernier jour du festival, dédié essentiellement aux «&nbsp;tribute bands» qui, la plupart du temps, me laissent insensible. Or, ce fut aussi le jour d’une des plus belles découvertes musicales du festival, les bien nommés <strong>Ring Of Cash</strong> qui revisitent l’univers du chanteur américain Johnny Cash. Les musiciens, emmenés par leur dynamique et pétillante chanteuse Juliette, mirent tout le monde d’accord&nbsp;d’entrée de jeu ! A contrario, je restai de marbre devant le concert de <strong>Meteora</strong>, tribute band à Linkin Park, dont je n’ai apprécié ni le chant, ni la musique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’en suivit un gros changement d’ambiance et de registre avec l’arrivée du délirant <strong>Didier Super Metal</strong>, dont l’univers décalé, provocateur et sans filtre fit mouche. Il est clair que l’univers artistique de ce gai luron brille plus par ses propos qui n’épargnent personne que par sa musique, une attitude salutaire qui met du baume au cœur dans un univers sociétal qui, au nom du «&nbsp;politiquement correct&nbsp;», détruit à petit feu toute forme de second degré, n’en déplaise aux éternels «&nbsp;offensés&nbsp;». Bref, cela fit le plus grand bien&nbsp;! Une vraie bouffée d’oxygène.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fête se poursuivit par le concert <strong>Hommage à Parabellum</strong>, qui réunit pour l’occasion une belle pléiade d’artiste provenant de groupes emblématiques de la scène (Tagada Jones, Black Bomb A, Opium du Peuple, entre autres)&nbsp;: un excellent moment de partage amical et musical. <strong>Early Maggots</strong>, tribute band à Slipknot que l’on ne présente plus, prit la suite&nbsp;: un set efficace, énergique, parfait pour clôturer cette ultime édition du festival On n’a plus 20 ans. Qu’importe&nbsp;! Le roi est mort, vive le roi&nbsp;! Souhaitons longue vie au futur Ragefest&nbsp;!</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Pascal Druel</p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author"><div class="saboxplugin-tab"><div class="saboxplugin-gravatar"><img decoding="async" src="http://www.decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2025/02/07dc3a0c-a7db-4b9e-9af6-eea1fab75b99-e1740664964427.jpg" width="100"  height="100" alt="" itemprop="image"></div><div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.decibels-et-pixels.fr/author/pascal-druel/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">PASCAL DRUEL</span></a></div><div class="saboxplugin-desc"><div itemprop="description"><p>Diplômé de l’<em>Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière</em>, amoureux d’images et photographe au quotidien, j&rsquo;explore depuis plus de 30 ans la photographie sous diverses formes (prise de vue, développement et tirage argentique, contrôle qualité, repique, traitement et retouche numérique, graphiste, prise de vue, formateur, photographe indépendant). En outre, je collabore occasionnellement avec Chasseur d&rsquo;Images (magazine pour lequel j&rsquo;ai été rédacteur pendant une douzaine d&rsquo;années), signe des ouvrages (publiés aux Editions Eyrolles), réalise de multiples prestations photographiques (books, reportages, mariages) et couvre en images de nombreux festivals et concerts (150 à 200 scènes par an).</p>
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		<title>Festival de Vouziers 2025</title>
		<link>https://www.decibels-et-pixels.fr/2025/12/07/festival-de-vouziers-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[PASCAL DRUEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 16:24:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Festivals (Live report)]]></category>
		<category><![CDATA[Templates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La trente-cinquième édition du Festival de Vouziers s’est tenue dans la salle des fêtes de la commune éponyme le premier novembre 2025, au cœur du département des Ardennes. Huit groupes emblématiques de la scène metal française s’y produisirent, pour le plus grand bonheur des festivaliers qui répondirent en masse à l’appel.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>La trente-cinquième édition du Festival de Vouziers s’est tenue dans la salle des fêtes de la commune éponyme le premier novembre 2025, au cœur du département des Ardennes. Huit groupes emblématiques de la scène metal française s’y produisirent, pour le plus grand bonheur des festivaliers qui répondirent en masse à l’appel.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Festival de Vouziers fait partie des événements à taille humaine qui bénéficient d’une excellente aura bien méritée, du fait de la qualité de l’accueil accordé par ses organisateurs mais aussi de son affiche originale qui, le plus souvent, met à l’honneur les groupes «&nbsp;old school&nbsp;» français. Au fil des ans, William et son équipe ont ainsi su fidélisé un public fort sensible à leur engagement passionné. L’édition 2025 fut sans doute l’une des plus belles de toutes et le public ne s’y est pas trompé&nbsp;: plus de 400 personnes se sont déplacées pour vivre l’événement, provenant essentiellement des diverses régions de France, mais aussi d’autres pays (Allemagne, Autriche, Belgique, Suisse, Luxembourg, Hongrie, Italie, Norvège, Irlande, Suède, Finlande et… Mexique).</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est à <strong>Holster</strong> que revint l’honneur d’ouvrir le bal par une belle vague «&nbsp;hard rock&nbsp;» qui, d’emblée, toucha le public qui s’agglutina rapidement devant la scène. <strong>H-Bomb</strong> (tribute band), désormais constitué de Bernard-Yves Quéruel (chant), Alain Clément (guitare), François Porte (guitare), Le Gorg (basse) et Fabien Cortana (batterie), le groupe original de heavy metal n’ayant existé que de 1982 à 1986, prit le relais, dans un concert débordant de franche camaraderie avec les festivaliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant aux basques de <strong>Killers</strong>, forts de leurs quarante ans d’existence, ils mirent l’accent sur leurs anciens titres, dont leur iconique «&nbsp;Fils de la haine&nbsp;», mais aussi «&nbsp;L’assassin&nbsp;» et «&nbsp;Rosalind&nbsp;», dont les paroles furent reprises en chœur par de nombreux fans présents dans la salle. Je garde un très bon souvenir de cet excellent concert, qui fut à mes yeux l’un des meilleurs du groupe parmi ceux que j’ai vus. Après un rapide changement de plateau, <strong>ADX</strong> monta sur scène à son tour. De la formation originale du groupe de heavy metal né en 1981, il ne reste désormais que Philippe Grelaud (chant) et Didier Bouchard (batterie), respectivement surnommés Phil et Dog, les autres membres du groupe ayant rejoints assez tardivement la formation. Il en résulta un concert plutôt inégal, dans lequel les musiciens les plus récents dans le line-up avaient tendance à surjouer sur scène, altérant ainsi la sincérité du set.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après une brève pause, je rejoins le devant de la scène pour couvrir le concert de <strong>Titan</strong>, le premier du groupe que j’ai suivi depuis le départ de son chanteur Patrice Le Calvez, remplacé par Peio Cachenaud. Force est d’admettre que Peio parvint sans peine à transmettre son énergie au groupe, affirmant ainsi sa personnalité sans chercher à copier son illustre prédécesseur, dans un set audacieux mêlant d’anciens titres aux nouveaux. Pari gagné&nbsp;! Le festival se poursuivit avec le concert de <strong>Blasphème</strong>, fort des chanteurs Alexie Roy-Petit (Hurlement) et Olivier Del Valle (Face to Face). Ce fut un set intéressant, agréable sans être toutefois inoubliable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">J’ai ensuite fait l’impasse sur le passage de <strong>Nightmare</strong>, non par manque d’intérêt envers le groupe, bien au contraire, mais plutôt pour deux raisons&nbsp;: l’appel de l’estomac qui me poussa à faire une pause en compagnie des deux amis avec lesquels je suis venu, et le fait que j’ai couvert leur set quelques mois plus tôt au Festival 666. La soirée s’est ensuite achevée en apothéose, via le concert de <strong>Sortilège</strong>, qui fut remarquable sur tous les points. Pour ma part, c’était la première fois que je voyais le groupe jouer depuis la disparition de Bruno Ramos, remplacé par Michaël Zourita, qui avait officié au sein de Renaud Hantson et de Satan Jokers, et dont le jeu rappelle celui des «&nbsp;shredders&nbsp;» si chers aux années 80 (Yngwie Malmsteen, Steve Vai, Eddie Van Halen et autres guitaristes virtuoses).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois de plus, le Festival de Vouziers fut donc une franche réussite. Il mérite amplement son succès. J’en profite pour remercier William et toute son équipe, tant pour leur investissement personnel dans l’événement que pour leur accueil toujours aussi chaleureux. Vivement la prochaine édition&nbsp;!</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Pascal Druel</p>



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		<title>Barbeuk Metal Fest III</title>
		<link>https://www.decibels-et-pixels.fr/2025/10/02/barbeuk-metal-fest-iii-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[PASCAL DRUEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 08:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Festivals (Live report)]]></category>
		<category><![CDATA[Templates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La troisième édition du Barbeuk Metal Fest s’est déroulée les 22 et 23 août derniers sur la commune de Champtoceaux, à une trentaine de kilomètres de Nantes. Quatorze groupes de metal se sont produits sur scène durant ces deux jours.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>La troisième édition du Barbeuk Metal Fest s’est déroulée les 22 et 23 août derniers sur la commune de Champtoceaux, à une trentaine de kilomètres de Nantes. Quatorze groupes de metal se sont produits sur scène durant ces deux jours.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Barbeuk Metal Fest fait partie des festivals musicaux qui mettent l’accent sur l’aspect convivial et humain. Dès notre arrivée, tout est fait pour que nous soyons accueillis dans les meilleures conditions possibles. Du côté du public, les nombreux stands (mechandising, bar, restauration) et autres espaces de détente (jeux, coin repas) sont destinés à chouchouter les festivaliers. Quant à l’espace V.I.P., intimiste, chaleureux et bien conçu, il permet de se poser entre deux concerts tout en dégustant un verre en compagnie des confrères ou des musiciens, tout en offrant un accès direct et rapide au pit photo. Le décor étant posé, attardons-nous désormais sur les concerts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La programmation, judicieusement étalée sur deux jours, fit la part belle au hard rock et au heavy metal le vendredi, tandis que le samedi mit à l’honneur des courants musicaux plus extrêmes, comme le thrash metal ou le death metal, tout en alternant entre des valeurs montantes et des groupes iconiques. Le premier jour, nous vîmes ainsi <strong>The Pale Within</strong> (nous sommes malheureusement arrivés à la fin du set), <strong>Sweet Needles</strong> (excellent), <strong>Animalize</strong> (groupe fait pour la scène qui met en avant une certaine autodérision), <strong>Headcharger</strong> (France, Caen), <strong>Hitten</strong> (Espagne ) et <strong>Tygers Of Pan Tang</strong>, véritable icône du heavy metal britannique qui écume les scènes depuis 1978. Une très belle première journée qui sut ravir tous les amateurs du genre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le samedi s’ouvrit sur le set de<strong> Nervous Decay</strong> que nous avons malheureusement manqué. Nous suivîmes toutefois tous les autres concerts du jour&nbsp;: <strong>Athenesi</strong> (thrash italien), <strong>Thrashback</strong> (thrash old school parisien), <strong>Carcariass</strong> (l’une des valeurs sûres du death metal mélodique de l’Hexagone), <strong>Destinity</strong> (autre valeur sûre du death metal mélodique), <strong>Xentrix</strong> (thrash metal britannique), <strong>Angelus Apatrida</strong> (chantre du thrash metal espagnol) et <strong>Onslaught</strong> (thrash metal britannique).</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’heure du bilan, outre le fait que tous les groupes donnèrent de bons, voire d’excellents concerts, nous retenons particulièrement les prestations des ténors que sont Tygers Of Pan Tang, Angelus Apatrida et Onslaught, ainsi que celles d’Animalize, Hitten et Thrashback. Le Barbeuk Metal Fest fait assurément partie des festivals qui, malgré sa jeunesse toute relative, devrait se forger une belle place parmi les festivals français, d’autant qu’il s’en dégage un énorme capital sympathie des plus séduisants. Vivement la prochaine édition&nbsp;!</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Pascal Druel</p>



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		<title>Festival 666 édition 2025</title>
		<link>https://www.decibels-et-pixels.fr/2025/09/25/festival-666-edition-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[PASCAL DRUEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 16:31:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Festivals (Live report)]]></category>
		<category><![CDATA[Templates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Désormais bien implanté sur le site de Cercoux, en Charente-Maritime, le Festival 666 s’est déroulé du 8 au 10 août 2025 sous le couvert d’excellentes conditions météorologiques. Musique, chaleur et bonne ambiance furent donc au rendez-vous.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph"><strong>Désormais bien implanté sur le site de Cercoux, en Charente-Maritime, le Festival 666 s’est déroulé du 8 au 10 août 2025 sous le couvert d’excellentes conditions météorologiques. Musique, chaleur et bonne ambiance furent donc au rendez-vous.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme chaque année, le Festival 666 proposa une programmation très éclectique, où les genres musicaux se mêlèrent par le biais de têtes d’affiche et de découvertes prometteuses. Chaque jour mit ainsi à l’honneur une dizaine de groupes qui se partagèrent l’une des deux scènes positionnées en enfilade. La formule, désormais bien rodée, ravit les quelques 2 000 à 2 500 festivaliers quotidiens ayant répondu à l’appel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vendredi 8 août</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est sous un soleil de plomb, peu avant 14 heures, que nous nous rendîmes sur le site. Après avoir salué les amis et connaissances déjà présents, j’entrai dans le pit photo pour couvrir <strong>Regis</strong>, qui eu la lourde tâche d’ouvrir les festivités. Les rochelais ne me laissèrent pas un souvenir impérissable, même s’ils s’en sortirent avec les honneurs. Les bordelais de <strong>Dark Dogs</strong> prirent le relais en nous gratifiant d’un hard rock « péchu » de bon augure. Ils cédèrent la place au groupe de metal progressif <strong>Altesia </strong>qui assura un set de très bonne facture. Ce fut ensuite à <strong>Death Decline</strong> de monter sur scène. Cette valeur sûre du thrash death metal de l’Hexagone donna un concert impeccable devant des festivaliers se faisant de plus en plus nombreux.<br>Il s’ensuivit un changement radical d’ambiance lors du passage de <strong>Blooming Discorde</strong>, dont le metal alternatif me toucha peu. Mais les bordelais de Seth remirent les pendules à l’heure via leur black metal bien rodé à la scénographie impeccable. Sans doute aurait-il été préférable que le groupe passât à une heure plus tardive, toujours valorisante pour une parfaite restitution de l’atmosphère très sombre qu’il véhicule, mais c’est un détail tant le plaisir de le voir sur scène est toujours aussi marqué.<br>Dans un tout autre registre, <strong>The Old Dead Tree</strong> nous honora ensuite d’un set assez onirique, voire planant par instants : une autre réussite ! La journée se poursuivit avec le concert très « carré » de <strong>Vestige</strong>. Je fis ensuite l’impasse sur celui de <strong>Leprous</strong>, avant de terminer cette première journée en compagnie d’<strong>Horskh </strong>qui, selon une formule dont il a le secret, mêla parfaitement metal, indus et electro. Un premier jour sans anicroche, ponctué de très bon concerts et de belles découvertes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Samedi 9 août</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce deuxième jour de festival fut ouvert par le sludge metal d’<strong>Overcharger</strong> au son puissant, avec une batterie bien marquée et orientée heavy metal. Une belle entrée en matière pour une journée qui s’annonçait riche. Les baroudeurs de <strong>Dirty Dogz</strong> nous gratifièrent ensuite d’un excellent concert de hard rock aux inspirations australiennes très marquées : un régal ! Nous changeâmes ensuite d’atmosphère musicale avec le cyber metal de <strong>Th3ory</strong> très rythmé et de bonne facture, bien qu’il me laissa un peu sur ma faim.<br>Puis vint le set d’<strong>Eight Sins</strong>, dont le crossover thrash hardcore électrisa le public qui s’offrit de nombreux slams et autres circle pits dans une atmosphère poussiéreuse et chaude. Nous continuâmes sur cette belle lancée en compagnie des vétérans de <strong>Nigthmare</strong> qui, depuis 2022, ont été rejoints par la chanteuse Barbara Mogore. Leur heavy metal dynamique et puissant montra que le groupe n’a rien perdu de sa puissance.<br>Le trio de <strong>7 Weeks</strong> apaisa un peu les âmes avec son rock de belle facture. Ce fut ensuite au tour de <strong>Fu Manchu</strong>, l’un des poids lourds du stoner rock, de nous offrir l’un des moments les plus forts du festival. Nous vécurent ensuite un bon moment en compagnie des joyeux drilles de <strong>Tagada Jones</strong>, patrons du punk rock français, lors d’un concert sans surprise mais de bon aloi. Cette belle journée se prolongea par l’excellent set de <strong>Mass Hysteria</strong>, efficace et parfaitement rodé, avant de se conclure avec <strong>Shaârghot</strong>, dont l’univers musical très cyberpunk vampirisa les dernières forces des festivaliers les plus vaillants. Quel samedi !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dimanche 10 août</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dernière journée du Festival 666 débuta par le bon concert de stoner rock donné par <strong>Walnut Groove DC</strong>. Tout aussi fort fut le concert de modern metal des bordelais de <strong>CCW</strong>. Nous nous offrîmes ensuite une petite virée thrash death metal avec le set puissant et incisif d’<strong>Anesys</strong>.<br>Vint une première pause au bar V.I.P., esquivant le concert d’<strong>Alternight</strong>, dont les reprises sont bien trop approximatives à notre goût, avant de reprendre du service devant <strong>Ashen</strong> qui, bien que maîtrisant bien son registre metalcore, ne parvint pas à me toucher. A contrario, <strong>Alea Jacta Est</strong> mit tout le monde d’accord : leur metal hardcore puissant, aux riffs incisifs, soigné par un jeu de scène dynamique, ne laissa personne indifférent. Ce fut l’heure des pogos et autres slams. Le concert de <strong>Karras</strong> qui suivit fut tout aussi intense et sauvage. Le public débordait alors d’énergie malgré la chaleur accablante. La pression fut maintenue par les britanniques de <strong>Guilt Trip</strong> qui déclenchèrent chez les festivaliers de multiples circles pits.<br>Ainsi que nous pouvions nous y attendre, les helvètes de <strong>Paleface Swiss</strong> en remirent une couche, histoire d’achever la foule en transe devant leur deathcore survolté et puissant. L’apothéose fut atteinte avec <strong>Hatebreed</strong>, les américains donnant tout sur scène pour un pur moment de metal hardcore titanesque. Quel bouquet final ! Une fois de plus, le Festival 666 sut séduire par son affiche variée et son ambiance chaleureuse. Sa côte de popularité, en progression constante au fil des ans, est donc amplement méritée</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">.<br>Pascal Druel</p>



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<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author"><div class="saboxplugin-tab"><div class="saboxplugin-gravatar"><img decoding="async" src="http://www.decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2025/02/07dc3a0c-a7db-4b9e-9af6-eea1fab75b99-e1740664964427.jpg" width="100"  height="100" alt="" itemprop="image"></div><div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.decibels-et-pixels.fr/author/pascal-druel/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">PASCAL DRUEL</span></a></div><div class="saboxplugin-desc"><div itemprop="description"><p>Diplômé de l’<em>Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière</em>, amoureux d’images et photographe au quotidien, j&rsquo;explore depuis plus de 30 ans la photographie sous diverses formes (prise de vue, développement et tirage argentique, contrôle qualité, repique, traitement et retouche numérique, graphiste, prise de vue, formateur, photographe indépendant). En outre, je collabore occasionnellement avec Chasseur d&rsquo;Images (magazine pour lequel j&rsquo;ai été rédacteur pendant une douzaine d&rsquo;années), signe des ouvrages (publiés aux Editions Eyrolles), réalise de multiples prestations photographiques (books, reportages, mariages) et couvre en images de nombreux festivals et concerts (150 à 200 scènes par an).</p>
</div></div><div class="saboxplugin-web "><a href="http://www.pascaldruel.fr" target="_self" >www.pascaldruel.fr</a></div><div class="clearfix"></div><div class="saboxplugin-socials "><a title="Facebook" target="_self" href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100011369045954" rel="nofollow noopener" class="saboxplugin-icon-grey"><svg aria-hidden="true" class="sab-facebook" role="img" xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" viewbox="0 0 264 512"><path fill="currentColor" d="M76.7 512V283H0v-91h76.7v-71.7C76.7 42.4 124.3 0 193.8 0c33.3 0 61.9 2.5 70.2 3.6V85h-48.2c-37.8 0-45.1 18-45.1 44.3V192H256l-11.7 91h-73.6v229"></path></svg></span></a></div></div></div>The post <a href="https://www.decibels-et-pixels.fr/2025/09/25/festival-666-edition-2025/">Festival 666 édition 2025</a> first appeared on <a href="https://www.decibels-et-pixels.fr">Décibels & Pixels</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Motocultor 2025 : dimanche 17 août</title>
		<link>https://www.decibels-et-pixels.fr/2025/09/19/motocultor-2025-dimanche-17-aou/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[PASCAL DRUEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 14:41:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Festivals (Live report)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J’entamais cette dernière ligne droite du Motocultor 2025 sous des températures un peu plus clémentes que celles des trois premiers jours. Heureuse coïncidence, car la fatigue accumulée depuis le début du festival commençait à peser de plus en plus lourdement, d’autant que ce dimanche fut… grandiose !</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><strong>J’entamais cette dernière ligne droite du Motocultor 2025 sous des températures un peu plus clémentes que celles des trois premiers jours. Heureuse coïncidence, car la fatigue accumulée depuis le début du festival commençait à peser de plus en plus lourdement, d’autant que ce dimanche fut… grandiose&nbsp;!</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques minutes après être arrivé sur le site, j’entrai dans le pit photo afin d’y voir <strong>Angelmaker</strong> que je découvris alors sur scène. Ces canadiens, apôtres du deathcore, firent instantanément monter la pression suivant une recette efficace et implacable&nbsp;: chant hurlé de Casey Tyson-Pearce, growl de Ian Bearer, riffs incisifs et rythmiques implacables et lourdes. Ainsi bien motivé pour le reste de la journée, je poursuivis mes pérégrinations par le concert de <strong>Party Cannon</strong>, groupe anglais de brutal death metal qui signa une excellente performance dans une ambiance délirante, animée par un acolyte orné d’un masque en forme de crâne rouge, arborant un énorme pénis rouge pour mimer les solos de guitare. Mais sous ce côté grand-gignolesque, nos britanniques firent preuve d’un grand professionnalisme. Leurs compositions tinrent la route et leur son fut bien maîtrisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques instants plus tard, je me ruai ensuite devant la Dave Mustage, en couverture de <strong>Thrown</strong>, quatuor suédois de punk-hardcore qui irradia le public, au sein duquel slams et circle pits se multiplièrent. Pour ma part, j’avoue être resté sur ma faim. Je marquai ensuite une pause afin d’être en forme pour suivre <strong>Exhorder</strong>, dont le thrash plutôt groovy me plut de suite (ainsi qu’au public qui bougeait en rythme). La suite fut tout aussi percutante&nbsp;: <strong>Fear Factory</strong>, icône américaine incontournable du metal indus, qui bénéficia d’une excellente qualité sonore, suivi des irlandais de <strong>Primordial</strong>, partisans d’un black metal saupoudré d’essences païennes et celtiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je m’accordai ensuite une seconde pause au bar V.I.P., choisissant ainsi de faire l’impasse sur Landmvrks, que j’ai déjà couvert à plusieurs reprises, sans vraiment comprendre l’engouement pour ce groupe, avant de continuer en beauté par <strong>Suffocation</strong>. Ce quintet américain de death metal nous offrit une bonne dose d’énergie à travers ses riffs incisifs et ses compositions techniques. Ainsi regonflé à bloc, je poursuivis via le power metal des allemands de <strong>Blind Guardian</strong>, J’en retiens un bon concert, sans plus, un peu déçu par le son très moyen et les éclairages de scène globalement insipides. J’enchaînai aussitôt par <strong>KanonenFieber</strong> dont l’univers musical orienté black metal fait référence à la Première Guerre Mondiale. Cette spécificité est soulignée par les textes, mais aussi le décor de scène et les effets pyrotechniques. Il en résulta un concert original et bien maîtrisé par ces cinq allemands cagoulés en noir, qui fit mouche et me donna envie de les suivre désormais de plus près. Puis vint le final dantesque, grandiose, dans le pit photo de <strong>Machine Head.</strong> Les américains, tête d’affiche du festival, nous gratifièrent d’un show haut en couleur, agrémenté d’effets pyrotechniques de haute volée et d’une excellente qualité de son. En outre la setlist joua la carte de la diversité, en essayant de représenter le maximum d’albums possible. Un vrai show à l’américaine qui fit appel à de très gros moyens. Quel magnifique concert de clôture, digne d’un festival tel que le Motocultor.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année encore le Motocultor fut une franche réussite. Quel plaisir cela fut de le couvrir&nbsp;: un grand merci à toute l’organisation, aux bénévoles, aux agents de sécurité toujours aux petits soins pour nous, ainsi qu’au service presse qui se démena pour nous rendre ces quatre jours les plus inoubliables possible. Vivement la prochaine édition&nbsp;!</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Pascal Druel<br>Impressions recueillies par Maryse Glon</p>



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