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	<title>Matériel | Décibels &amp; Pixels</title>
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	<description>Webzine culturel : musique et photographie</description>
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	<title>Matériel | Décibels &amp; Pixels</title>
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		<title>Acheter plusieurs objectifs “fixes” de même focale : rationnel ou passionnel ?</title>
		<link>https://www.decibels-et-pixels.fr/2020/11/30/acheter-plusieurs-objectifs-fixes-de-meme-focale-rationnel-ou-passionnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[PASCAL DRUEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 14:36:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matériel]]></category>
		<category><![CDATA[Templates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>S’équiper de plusieurs optiques de même focale peut surprendre le néophyte, susceptible d’y voir une surenchère matérielle aussi inutile qu’onéreuse. Pour autant, un objectif n’est pas défini par le seul trinôme marque, distance focale et ouverture de diaphragme. D’autres caractéristiques sont ainsi susceptibles d’expliquer d’éventuels “doublons” dans le fourre-tout. Mais quelles sont-elles ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph"><strong>S’équiper de plusieurs optiques de même focale peut surprendre le néophyte, </strong><strong>susceptible d’y voir</strong><strong> une surenchère matérielle aussi inutile qu’onéreuse. Pour autant, un objectif n’est pas défini par le seul trinôme marque, distance focale et ouverture de diaphragme. D’autres caractéristiques sont ainsi susceptibles d’expliquer d’éventuels “doublons” dans le fourre-tout. </strong><strong>Mais quelles sont-elles ?</strong></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Les raisons qui justifient l’investissement dans deux, voire trois objectifs de même focale fixe sont pléthores. Les énumérer serait long, fastidieux et non exhaustif, dans la mesure où il est impossible de toutes les répertorier, chaque photographe faisant alors ses choix matériels en fonction de ses besoins et de son expérience. Dès lors, chacun peut débattre sur la question en se fiant uniquement à sa pratique photographique. C’est la raison pour laquelle je propose d’y voir plus clair par l’étude d’un cas personnel : ma triplette de “105 mm”. <br>J’ai en effet acquis au fil des ans trois modèles différents de cette focale : Micro-Nikkor AF-D 105 mm f/2,8, Nikkor AI-S 105 mm f/2,5 et Nikkor AF-S 105 mm f/1,4E ED. Voyons ce qui justifie l&rsquo;existence de ce trio dans ma gamme optique&#8230;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2020/11/PDL-FS-00002-3-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-1799"/><figcaption><em><strong>Ophrys</strong><br>Le Micro-Nikkor AF-D 105 mm f/2,8, bien qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;une optique ancienne, affiche d&rsquo;excellentes performances en prise de vue rapprochée et en macrophotographi</em>e.</figcaption></figure>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Premier du lot, le Micro-Nikkor, acheté quelques années avant la sortie du modèle estampillé “VR”, présente l’avantage d’avoir une bague des ouvertures de diaphragme qui le rend compatible avec les soufflets de la marque, tout en étant plus compact que son successeur, raisons pour lesquelles je n’ai jamais investi dans ce dernier, pourtant stabilisé et doté d’une motorisation ultrasonique. Exploité dans sa sphère de prédilection, à savoir la macrophotographie et la prise de vue rapprochée, ce Micro-Nikkor me donne pleinement satisfaction malgré ses limitations, au final aucunement pénalisante pour mon usage. A contrario, les choses se gâtent en portrait, domaine d’utilisation qui m’est cher mais qui outrepasse celui pour lequel l’objectif a été développé. Certes le piqué est bien évidemment au rendez-vous, mais le bokeh s’avère nerveux entre 3 et 5 mètres, voire peu esthétique dans le cas d’un arrière-plan à structure géométrique (grille, grillage, carrelage ou autres). En outre, le micro-constraste, très marqué (et parfaitement adapté à la prise de vue rapprochée), tend à mettre en avant tous les petits défauts de la peau. De fait, cette optique se montre peu adaptée à ma vision du portrait.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2020/11/PDL3644-R2-1-682x1024.jpg" alt="" class="wp-image-1803"/><figcaption><strong><em>Jade</em></strong><br><em>Couplé à un reflex ou à un hybride, le Nikkor AI-S 105 mm f/2,5 s&rsquo;avère idéal en portrait quand on souhaite « photographier léger ».</em></figcaption></figure>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">J’affectionne toutefois beaucoup sa focale et je me suis donc tourné pour le portrait vers le Nikkor AI-S 105 mm f/2,5, optique qui jouissait d’une excellente réputation (non usurpée) aux heures de gloire de la photographie argentique. En numérique, cet objectif donne des images piquées tout en délivrant un bokeh doux et soyeux (critère important en portrait). Il se montre également très maniable du fait de son faible encombrement. Néanmoins, l’absence de mise au point automatique le rend peu adapté à la photographie d’action. De plus, bien qu’il soit relativement lumineux, son ouverture nominale est nettement inférieure à celle des productions les plus récentes, telles que le Nikkor AF-S 105 mm f/1,4E ED. Ce dernier offre de nombreux atouts : luminosité extrême, excellentes performances optiques, bokeh d’une extrême douceur et autofocus distriminant bien qu’assez peu véloce. Il n’en fallait pas plus pour que je l’ajoute à ma gamme optique, riche désormais de trois focales fixes de 105 mm. Pour autant, chacune d’elles correspond à un usage précis et rationnel :<br><br>&#8211; Micro-Nikkor AF-D 105 mm f/2,8 : photographie rapprochée, macrophotographie (sur soufflet ou non);<br>&#8211; Nikkor AI-S 105 mm f/2,5 : prise de vue “tranquille” quand je souhaite emporter avec moi un équipement léger et minimaliste;<br>&#8211; Nikkor AF-S 105 mm f/1,4E ED : portrait, photographie en basse lumière (concerts, spectacles et autres).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2020/11/PDL2710-R-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-1805"/><figcaption><em><strong>Deicide (Hellfest 2019)</strong></em><br><em>Le Nikkor AF-S 105 mm f/1,4E ED,</em> <em>offre des performances optiques et une luminosité extrême</em> <em>qui en font un objectif à l&rsquo;aise dans de multiples situations, que cela soit en portrait, en prise de vue nocturne ou en photographie de concert.</em></figcaption></figure>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Ainsi, bien que ces trois objectifs soient de focales identiques, leurs différences prononcées font qu’ils ont chacun leur utilité spécifique. Certes le Nikkor AF-S 105 mm f/1,4E ED est plus polyvalent et performant que le Nikkor AI-S 105 mm f/2,5, mais il est bien plus lourd et moins maniable que ce dernier qui, de ce fait, conserve tout son intéret quand discrétion et mobilité sont essentielles (dès lors que le sujet à traiter est plutôt statique). Et puis, le “gras” d’une bague de mise au point d’un Nikkor AI-S est inimitable… Mais là, nous sommes désormais plus dans le passionnel que dans le rationnel.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Pascal Druel</p>
<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author"><div class="saboxplugin-tab"><div class="saboxplugin-gravatar"><img decoding="async" src="http://www.decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2025/02/07dc3a0c-a7db-4b9e-9af6-eea1fab75b99-e1740664964427.jpg" width="100"  height="100" alt="" itemprop="image"></div><div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.decibels-et-pixels.fr/author/pascal-druel/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">PASCAL DRUEL</span></a></div><div class="saboxplugin-desc"><div itemprop="description"><p>Diplômé de l’<em>Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière</em>, amoureux d’images et photographe au quotidien, j&rsquo;explore depuis plus de 30 ans la photographie sous diverses formes (prise de vue, développement et tirage argentique, contrôle qualité, repique, traitement et retouche numérique, graphiste, prise de vue, formateur, photographe indépendant). En outre, je collabore occasionnellement avec Chasseur d&rsquo;Images (magazine pour lequel j&rsquo;ai été rédacteur pendant une douzaine d&rsquo;années), signe des ouvrages (publiés aux Editions Eyrolles), réalise de multiples prestations photographiques (books, reportages, mariages) et couvre en images de nombreux festivals et concerts (150 à 200 scènes par an).</p>
</div></div><div class="saboxplugin-web "><a href="http://www.pascaldruel.fr" target="_self" >www.pascaldruel.fr</a></div><div class="clearfix"></div><div class="saboxplugin-socials "><a title="Facebook" target="_self" href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100011369045954" rel="nofollow noopener" class="saboxplugin-icon-grey"><svg aria-hidden="true" class="sab-facebook" role="img" xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" viewbox="0 0 264 512"><path fill="currentColor" d="M76.7 512V283H0v-91h76.7v-71.7C76.7 42.4 124.3 0 193.8 0c33.3 0 61.9 2.5 70.2 3.6V85h-48.2c-37.8 0-45.1 18-45.1 44.3V192H256l-11.7 91h-73.6v229"></path></svg></span></a></div></div></div>The post <a href="https://www.decibels-et-pixels.fr/2020/11/30/acheter-plusieurs-objectifs-fixes-de-meme-focale-rationnel-ou-passionnel/">Acheter plusieurs objectifs “fixes” de même focale : rationnel ou passionnel ?</a> first appeared on <a href="https://www.decibels-et-pixels.fr">Décibels & Pixels</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Choisir son 70-200 mm</title>
		<link>https://www.decibels-et-pixels.fr/2020/04/28/choisir-son-70-200-mm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[PASCAL DRUEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 10:21:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matériel]]></category>
		<category><![CDATA[Templates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans toute gamme optique, le classique télézoom 70-200 mm est une pièce emblématique du fait de sa polyvalence. Photographie de scène ou de sport, portrait ou encore prise de vue de détail en paysage, tout lui convient ! Autant de raisons qui justifient le fait de le choisir avec discernement.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph"><strong>Dans toute gamme optique, le classique télézoom 70-200 mm est une pièce emblématique du fait de sa polyvalence. Photographie de scène ou de sport, portrait ou encore prise de vue de détail en paysage, tout lui convient&nbsp;! Autant de raisons qui justifient le fait de le choisir avec discernement.</strong></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Chaque grande marque de matériel photo a intégré depuis longtemps à son catalogue au moins un modèle de 70-200 mm (ou équivalent pour les matériels équipés d’un capteur APS-C ou Micro 4/3). Les opticiens complémentaires ont alors rapidement emboîté le pas des leaders et le choix en la matière s’avère désormais pléthorique. Tous ces modèles se regroupent en deux catégories, celle des optiques ouvrant à f/2,8 et celle de leurs petits frères limités à f/4. Chacune d’elles a ses avantages et ses inconvénients.</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Ainsi, les plus lumineux (f/2,8) facilitent le travail en faible lumière et permettent d’obtenir une plus faible profondeur de champ mais, en contrepartie, sont plus chers (700 à 1 400 euros chez les opticiens indépendants, 2 000 à 3 000 euros chez les grandes marques) et plus lourds (1,3 à 1,5 kg) que leurs homologues ouverts à f/4 (1 300 à 1 500 euros, 0,8 à 1 kg). Le critère de l’ouverture nominale est sans doute le premier paramètre à prendre en compte dans le choix d’un 70-200 mm. Vient ensuite celui de la stabilisation optique qui s’avère toujours très utile dès lors que le sujet est immobile. En effet, bien que très efficace, la stabilisation atténue le risque de flou de bougé induit par les éventuels tremblements du photographe lors de l’emploi d’un temps de pose long, mais ne peut rien contre les mouvements du sujet. De fait, son intérêt pratique dépend grandement du sujet traité, tout en gardant à l’esprit qu’un télézoom stabilisé est toujours plus polyvalent qu’un autre qui ne l’est pas.</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Aux deux critères que nous venons d’évoquer, d’ordre purement technique et pragmatique, s’ajoutent des facteurs plus suggestifs propres à chaque photographe&nbsp;:</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph"><strong>&#8211; marque&nbsp;:</strong> le choix d’un objectif de la même marque que votre boîtier, que ce dernier soit un reflex ou un hybride donne à l’ensemble une grande cohérence. L’ergonomie et la communication entre l’optique et l’appareil photo sont alors optimales. A contrario, opter pour un télézoom fabriqué par un opticien indépendant (Sigma, Tamron, Tokina et autres) exige un investissement moindre, mais présente le risque de former avec votre boîtier un ensemble globalement moins abouti sur le plan ergonomique (point souvent négligé lors de l’achat). Ainsi, l’équilibre et la tenue en main du couple boîtier-optique ne sont pas forcément optimals, en conséquence du fait que tout objectif d’un opticien indépendant est décliné pour plusieurs marques d’appareils qui diffèrent entre eux par leur forme et par leur ergonomie. Il n’est donc pas certain qu’un tel zoom forme un duo harmonieux avec tous les appareils pour lesquels il a été développé. De même, les commandes, et notamment les bagues (dont la rotation s’effectue parfois dans le sens opposé à celui des bagues d’un objectif de la marque de votre appareil), peuvent initialement perturber les habitudes et donc nécessiter un temps d’adaptation avant d’obtenir les meilleurs résultats. En outre, la compatibilité est théoriquement assurée avec les boîtiers d’une marque au moment de l’achat, mais n’est cependant pas garantie avec leurs futurs remplaçants, les protocoles de communication entre le boîtier et l’objectif étant susceptibles de changer au fil des évolutions technologiques. Ce dernier point, bien que peu fréquent, mérite cependant d’être pris en compte avant de faire votre choix.</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph"><strong>&#8211; qualité de fabrication&nbsp;:</strong> les télézooms haut de gamme des grandes marques bénéficient tous d’une très belle qualité de construction. La tropicalisation, axée sur la conjugaison de joints toriques et d’ajustements mécaniques de haute précision, est désormais devenue la «&nbsp;norme&nbsp;». De leur côté, les opticiens indépendants, forts de ce constat, redoublent d’efforts pour réduire à peau de chagrin l’écart qui sépare la «&nbsp;qualité perçue&nbsp;» de leurs produits de celle affichée par les optiques des leaders. C’est notamment le cas de Sigma et de Tamron qui, ces dernières années, ont fait de gros efforts pour rendre leurs zooms très attractifs, en les dotant des derniers perfectionnements technologiques. Ainsi, si la qualité de construction de leurs premiers 70-200 mm f/2,8 n’étaient clairement pas à la hauteur de leurs équivalents Canon ou Nikon, force est d’admettre que les modèles actuels bénéficient d’une excellente fabrication.</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph"><strong>&#8211; performances optiques :</strong> quand on parle de qualité optique, on pense immédiatement au piqué, combinaison du pouvoir de résolution et du contraste de l’objectif. Il n’est donc guère étonnant que les revues spécialisées (<em>Chasseur d’Images</em>, <em>Réponse Photo</em>, <em>Le Monde de la Photo</em> pour ne citer que les plus connues) mettent l’accent sur ce critère dans leurs tests d’objectifs. Or, s’il est évident que seul un objectif « piqué » permet de restituer sur l’image les plus fins détails du sujet, il faut toutefois garder à l’esprit que la qualité optique ne se limite pas à ce seul facteur. D’autres paramètres comme le vignetage, la distorsion ou les aberrations chromatiques, aisément mesurables, sont aussi à prendre en compte. Chacun de ces points, bien que souvent jugés secondaires par beaucoup, peut revêtir un aspect crucial en fonction du sujet de prédilection traité. Par exemple, la maîtrise de la distorsion est essentielle pour un aficionado de la photographie architecturale (fort heureusement tous les 70-200 mm récents sont performants sur ce point). Se référer à un bon test, qu’il soit publié dans la presse ou sur Internet, permet donc de se faire une bonne idée de la qualité optique d’un objectif, mais n’en livre pas tous les secrets.</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">J’ai cependant toujours émis une réserve sur les protocoles de tests fondés uniquement sur la photographie d’une mire à très haut contraste (1000 : 1) de type DxO ou autres, car ils minimisent la perte de piqué souvent constatée sur les objectifs d’entrée ou de milieu de gamme, et les favorisent donc un peu par rapport aux meilleures optiques, ce qui aboutit à une certaine «&nbsp;uniformisation&nbsp;» des résultats. C’est la raison pour laquelle en d’autres temps, deux protocoles de tests étaient appliqués en parallèle&nbsp;: l’un fondé sur une mire à fort contraste (1000&nbsp;: 1) et l’autre sur une mire à faible contraste (1,6&nbsp;: 1). Or, des deux méthodes, les résultats donnés par la seconde m’ont toujours parus être les plus proches de ce que je constate en pratique sur le terrain. De plus, via une mire à fort contraste, et notamment aux plus grandes ouvertures, il n’est pas toujours évident de savoir si un résultat jugé moyen est le fruit d’un pouvoir de résolution modéré ou d’un contraste faible. Or, si le contraste peut toujours être réajusté en post-production, tel n’est pas le cas d’un faible pouvoir de résolution (l’<em>accentuation</em>, sous Photoshop ou tout autre logiciel est utile pour renforcer les détails enregistrés, mais elle ne peut pas en créer).</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Enfin, le rendu chromatique, bien que souvent négligé par beaucoup de testeurs, fait néanmoins partie des critères à prendre en compte avant l’achat d’un objectif, notamment si vous avez déjà une gamme optique assez développée et que vous privilégiez une certaine homogénéité de restitution des couleurs entre vos différents «&nbsp;cailloux&nbsp;». Comme toujours, c’est à chacun de se faire une opinion en fonction de ses propres exigences et de ses critères.</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph"><strong>&#8211; rendu optique «&nbsp;non mesurable&nbsp;»&nbsp;: </strong>considérer que la qualité optique d’un objectif est définie par ses seules performances optiques quantifiables est très réducteur. D’autres facteurs, bien que difficilement pondérables, voire même immesurables, sont également à prendre en compte. C’est notamment le cas du «&nbsp;<em>bokeh</em>&nbsp;» (terme issu du mot japonais <em>boke</em> que nous traduisons par <em>flou</em>) si cher aux portraitistes, qui traduit la manière dont la transition entre zones nettes et floues s’opère. Le bokeh est soyeux et doux quand elle se fait de manière progressive et fluide et, a contrario, il est qualifié de rugueux ou dur en cas de passage brutal de la netteté au flou, ce dernier résultat étant toujours moins esthétique que le premier.</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph"><strong>&#8211; autofocus :</strong> délaissons un peu l’important critère de la qualité d’image pour nous pencher sur celui de la mise au point automatique. Certes tous les zooms 70-200 mm de dernière génération intègrent un moteur ultrasonique autorisant la retouche manuelle du point sans débrayage de l’autofocus, mais les performances offertes en matière de rapidité et de précision n’en sont pas pour autant identiques d’un modèle à l’autre, notamment en basse lumière ou en cas de faible contraste d’éclairage de la scène photographiée : à vérifier autant que possible avant tout achat.</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph"><strong>&#8211; accessoires fournis&nbsp;: </strong>tous les objectifs sont livrés avec leurs bouchons avant et arrière mais tel n’est pas systématiquement le cas des autres accessoires. Pare-soleil, étui, collier de trépied sont parfois optionnels et augmentent alors le coût total de l’optique.</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">L’évaluation précise de chacun des points que nous venons d’évoquer en fonction de vos priorités et de vos exigences devrait vous permettre de bien choisir votre 70-200 mm.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">Pascal Druel</p>
<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author"><div class="saboxplugin-tab"><div class="saboxplugin-gravatar"><img decoding="async" src="http://www.decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2025/02/07dc3a0c-a7db-4b9e-9af6-eea1fab75b99-e1740664964427.jpg" width="100"  height="100" alt="" itemprop="image"></div><div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.decibels-et-pixels.fr/author/pascal-druel/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">PASCAL DRUEL</span></a></div><div class="saboxplugin-desc"><div itemprop="description"><p>Diplômé de l’<em>Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière</em>, amoureux d’images et photographe au quotidien, j&rsquo;explore depuis plus de 30 ans la photographie sous diverses formes (prise de vue, développement et tirage argentique, contrôle qualité, repique, traitement et retouche numérique, graphiste, prise de vue, formateur, photographe indépendant). En outre, je collabore occasionnellement avec Chasseur d&rsquo;Images (magazine pour lequel j&rsquo;ai été rédacteur pendant une douzaine d&rsquo;années), signe des ouvrages (publiés aux Editions Eyrolles), réalise de multiples prestations photographiques (books, reportages, mariages) et couvre en images de nombreux festivals et concerts (150 à 200 scènes par an).</p>
</div></div><div class="saboxplugin-web "><a href="http://www.pascaldruel.fr" target="_self" >www.pascaldruel.fr</a></div><div class="clearfix"></div><div class="saboxplugin-socials "><a title="Facebook" target="_self" href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100011369045954" rel="nofollow noopener" class="saboxplugin-icon-grey"><svg aria-hidden="true" class="sab-facebook" role="img" xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" viewbox="0 0 264 512"><path fill="currentColor" d="M76.7 512V283H0v-91h76.7v-71.7C76.7 42.4 124.3 0 193.8 0c33.3 0 61.9 2.5 70.2 3.6V85h-48.2c-37.8 0-45.1 18-45.1 44.3V192H256l-11.7 91h-73.6v229"></path></svg></span></a></div></div></div>The post <a href="https://www.decibels-et-pixels.fr/2020/04/28/choisir-son-70-200-mm/">Choisir son 70-200 mm</a> first appeared on <a href="https://www.decibels-et-pixels.fr">Décibels & Pixels</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>La « tropicalisation » &#8211; Utile ou futile ? &#8211;</title>
		<link>https://www.decibels-et-pixels.fr/2019/11/13/la-tropicalisation-utile-ou-futile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[PASCAL DRUEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2019 17:28:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Matériel]]></category>
		<category><![CDATA[Templates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les fabricants d’appareils photo appliquent le terme «&#160;tropicalisation&#160;» à leurs produits les plus robustes qui bénéficient d’une protection «&#160;tout temps&#160;». Toutefois, face à l’absence de standard en la matière, il est difficile de savoir si, sur le terrain, un boîtier estampillé «&#160;tropicalisé&#160;» se montrera plus résistant qu’un autre qui ne l’est pas. Essayons d’y voir...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">
<strong>Le</strong><strong>s
fabricants d’appareils photo appliquent le</strong><strong>
terme «&nbsp;tropicalisation&nbsp;»</strong><strong>
à</strong><strong> leurs
produits les plus robustes qui bénéficient d’une protection
«&nbsp;tout temps&nbsp;». Toutefois, face à l’absence de
standard en la matière, il est difficile de savoir si, sur le
terrain, un boîtier estampillé «&nbsp;tropicalisé&nbsp;» se
montrera plus résistant qu’un autre qui ne l’est pas. Essayons
d’y voir plus clair&#8230;</strong></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">	Alors
que la norme internationale <em>Indice
de Protection</em> (<em>IP</em>)
définie par l’International Electrotechnical Commission (IEC),
relative à l’étanchéité aux solides et aux liquides d’un
objet manufacturé, est couramment employée en industrie, elle est
pourtant peu
utilisée en photographie. Ainsi, seuls quelques compacts baptisés
«&nbsp;baroudeurs&nbsp;» affichent un IP sur
leur fiche technique.
Cette restriction s’explique par le fait qu’il est facile de
qualifier la résistance aux intempéries (eau, poussière, sel,
sable) et aux chocs d’un appareil dont
l’objectif est
fixé à demeure. Mais
dans le cas d’un reflex ou d’un hybride à
objectif interchangeable, la problématique est nettement plus
complexe. Il est en effet nécessaire de prendre en compte l’ensemble
«&nbsp;boîtier-optique&nbsp;» pour qu’un éventuel IP ait un
sens. Or, quand on sait qu’un reflex ou qu’un hybride peut être
associé à un grand nombre d’objectifs qui diffèrent entre eux
par leur caractéristiques techniques (focale, ouverture de
diaphragme), mais aussi par leur marque et par leur qualité de
fabrication, que celle-ci soit réelle ou perçue, il est facile
d’admettre que normaliser la «&nbsp;tropicalisation&nbsp;» d’un
tel couple est quasiment impossible. 
</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2019/11/D5_magnesium_and_sealed_body-1024x963.jpg" alt="" class="wp-image-1107"/><figcaption>Les reflex « pro » typés reportage bénéficient d&rsquo;une construction superlative (châssis en alliage de magnésium, nombreux joints toriques et ajustements mécaniques aussi parfaits que possible).</figcaption></figure>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Face
à cet imbroglio, les fabricants d’appareils photo définissent
donc librement ce qu’ils englobent sous le mot «&nbsp;tropicalisation&nbsp;».
Cette approximation complique la tâche du photographe soucieux
d’acheter un appareil photo utilisable quelles que soient les
conditions météorologiques. Il y a en effet une énorme différence
entre le fait de sortir brièvement son boîtier
sous une pluie légère, le temps de réaliser quelques images, et
celui de photographier pendant plusieurs heures sous un orage ou dans
un milieu poussiéreux (prise
de vue de chantier ou autre).
Dans le premier cas, n’importe quel modèle de reflex ou d’hybride,
même d’entrée de gamme, convient sans problème, alors que dans
le second, seuls quelques boîtiers (et objectifs) haut de gamme
peuvent opérer sans trop risquer une détérioration, le plus
souvent liée à une oxydation qui se déclarera plusieurs semaines,
voire plusieurs mois après les faits. Pour autant, même les
appareils les mieux tropicalisés ne sont pas étanches&nbsp;: ils
sont conçus pour résister aux agressions extérieures telles que
les projections (eau, embruns, poussière, sable) et les petits
chocs, mais il est fort probable qu’ils déclarent forfait s’ils
sont soumis à une immersion ou à une chute de plusieurs mètres de
haut sur un sol dur.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2019/11/weather-sealing-canon-70d-6d-60d-diagram-1022x1024.jpg" alt="" class="wp-image-1108"/><figcaption>Ces trois écorchés de reflex Canon montrent que la tropicalisation repose sur des ajustements mécaniques précis (en vert) et sur des joints toriques (en rouge).</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Qualité
de fabrication et construction «&nbsp;tout temps&nbsp;»</strong></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">La
tropicalisation d’un boîtier ou d’un objectif photo repose sur
deux moyens complémentaires&nbsp;: l’ajustement précis des divers
capots et autres éléments qui recouvrent le châssis, dans le but
d’obtenir un assemblage interdisant l’entrée de minuscules
éléments indésirables à l’intérieur de l’appareil, et
l’emploi de joints toriques (en forme de tore, autrement dit d’un
tube courbé refermé sur lui-même). Or,   il est difficile de
savoir dans quelles proportions une marque fait appel à l’une de
ces méthodes plutôt qu’à l’autre. 
</p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Toujours est-il que la construction des reflex les plus résistants (Canon EOS-1 D X Mark II, Nikon D5 et leurs aînés de gammes similaires), outre un châssis ultra résistant développé autour d’alliages de magnésium, fait appel à de nombreux joints toriques tout en bénéficiant d’un assemblage mécanique quasiment parfait. Globalement, le «&nbsp;niveau de tropicalisation&nbsp;» de ces modèles «&nbsp;pro&nbsp;» est donc supérieur à celui des reflex moins typés «&nbsp;reportage&nbsp;»  (Canon EOS 5D Mark IV, Nikon D850, Pentax K-1 Mark II), ainsi qu’à celui des hybrides haut de gamme (Canon EOS R, Fuji X-T3, Nikon Z6, Nikon Z7, Olympus OM-D E-M1 X, Panasonic Lumix S1H, Sony Alpha 7 III). Quant aux modèles d’entrée de gamme, qu’il s’agisse de reflex ou d’hybrides, ils ne sont pas tropicalisés, excepté chez Pentax, la marque ayant fait le choix de généraliser la tropicalisation à l’ensemble de sa gamme reflex, ce qui est bien entendu appréciable.  </p>



<figure class="wp-block-image"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="700" height="708" src="http://decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2019/11/e-m1x-_tropicalisation_inte_grale-2ed37.jpg" alt="" class="wp-image-1110" srcset="https://www.decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2019/11/e-m1x-_tropicalisation_inte_grale-2ed37.jpg 700w, https://www.decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2019/11/e-m1x-_tropicalisation_inte_grale-2ed37-297x300.jpg 297w, https://www.decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2019/11/e-m1x-_tropicalisation_inte_grale-2ed37-300x303.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Certains hybrides haut de gamme (ici un Olympus OM-D E-M1 X) intègrent de nombreux joints toriques qui leur assurent une tropicalisation poussée.</figcaption></figure>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Parallèlement,
les objectifs et accessoires (flash, poignée d’alimentation,
émetteur) haut de gamme sont également tropicalisés, afin de
constituer un ensemble cohérent et aussi résistant que possible
avec le boîtier sur lequel ils sont montés. A quoi servirait donc
la tropicalisation «&nbsp;ultime&nbsp;» d’un Nikon D5 si l’on
monte sur le dit appareil un objectif à la construction «&nbsp;cheap&nbsp;»,
sans le moindre joint (y compris et surtout sur la monture arrière
de l’optique)&nbsp;? 
</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2019/11/pentax-k30-00-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-1109"/><figcaption>Pentax communique beaucoup sur la tropicalisation, généralisée sur l&rsquo;ensemble de sa gamme reflex.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tropicalisation&nbsp;:
efficace ou pas&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-text-align-justify wp-block-paragraph">Compte tenu du flou qui règne autour de la «&nbsp;tropicalisation&nbsp;», le cahier des charges étant différent d’une marque à une autre, et d’un appareil photo à un autre au sein d’une même marque, la prudence s’impose donc. En effet, ce n’est pas parce qu’un boîtier «&nbsp;baroudeur&nbsp;» est censé pouvoir opérer dans les conditions les plus extrêmes qu’il faut continuellement le tester et lui imposer les traitements les plus rudes. De plus, la tropicalisation, aussi poussée qu’elle puisse être, devient inutile si le photographe change d’objectif ou de carte mémoire sous une pluie battante. Moyennant ces quelques précautions évidentes, la tropicalisation, loin d’être un simple argument commercial, s’avère efficace (n’en déplaise à certains). Je l’ai encore constaté au Motocultor 2019 où, sous une très forte averse, j’ai rangé mon Nikon D850 et fait une fois de plus appel à mon vénérable Nikon D3 sur lequel j’avais monté un télézoom tropicalisé&nbsp;: aucun dégât à constater et l’ensemble a parfaitement fonctionné. A contrario, le lendemain, lors d’une discussion entre confrères, certains photographes équipés de boîtiers ou d’objectifs peu ou pas tropicalisés ont eu des  soucis&nbsp;: appareil refusant de s’allumer ou fonctionnement erratique de l’autofocus, buée persistante entre deux lentilles, voire même infiltration d’eau entre les blocs optiques d’un objectif. Face à ce constat, il est évident que si j’avais utilisé un appareil de construction plus légère j’aurais sans doute eu quelques désagréments par la suite.  </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph">											Pascal
Druel</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une vidéo hallucinante (et déjà ancienne) d&rsquo;un crash-test du Nikon D3s. Attention, âmes sensibles s&rsquo;abstenir :</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="jetpack-video-wrapper"><iframe title="Test photo - Le crash test du Nikon D3s" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/TBB-CvqjdCE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
</div></figure>
<div class="saboxplugin-wrap" itemtype="http://schema.org/Person" itemscope itemprop="author"><div class="saboxplugin-tab"><div class="saboxplugin-gravatar"><img decoding="async" src="http://www.decibels-et-pixels.fr/wp-content/uploads/2025/02/07dc3a0c-a7db-4b9e-9af6-eea1fab75b99-e1740664964427.jpg" width="100"  height="100" alt="" itemprop="image"></div><div class="saboxplugin-authorname"><a href="https://www.decibels-et-pixels.fr/author/pascal-druel/" class="vcard author" rel="author"><span class="fn">PASCAL DRUEL</span></a></div><div class="saboxplugin-desc"><div itemprop="description"><p>Diplômé de l’<em>Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière</em>, amoureux d’images et photographe au quotidien, j&rsquo;explore depuis plus de 30 ans la photographie sous diverses formes (prise de vue, développement et tirage argentique, contrôle qualité, repique, traitement et retouche numérique, graphiste, prise de vue, formateur, photographe indépendant). En outre, je collabore occasionnellement avec Chasseur d&rsquo;Images (magazine pour lequel j&rsquo;ai été rédacteur pendant une douzaine d&rsquo;années), signe des ouvrages (publiés aux Editions Eyrolles), réalise de multiples prestations photographiques (books, reportages, mariages) et couvre en images de nombreux festivals et concerts (150 à 200 scènes par an).</p>
</div></div><div class="saboxplugin-web "><a href="http://www.pascaldruel.fr" target="_self" >www.pascaldruel.fr</a></div><div class="clearfix"></div><div class="saboxplugin-socials "><a title="Facebook" target="_self" href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100011369045954" rel="nofollow noopener" class="saboxplugin-icon-grey"><svg aria-hidden="true" class="sab-facebook" role="img" xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" viewbox="0 0 264 512"><path fill="currentColor" d="M76.7 512V283H0v-91h76.7v-71.7C76.7 42.4 124.3 0 193.8 0c33.3 0 61.9 2.5 70.2 3.6V85h-48.2c-37.8 0-45.1 18-45.1 44.3V192H256l-11.7 91h-73.6v229"></path></svg></span></a></div></div></div>The post <a href="https://www.decibels-et-pixels.fr/2019/11/13/la-tropicalisation-utile-ou-futile/">La « tropicalisation » – Utile ou futile ? –</a> first appeared on <a href="https://www.decibels-et-pixels.fr">Décibels & Pixels</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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