Le Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 est le cinquantième objectif de la gamme optique Nikon Z dédiée aux appareils photo hybrides de la marque. Produit d’appel, il mise sur sa compacité et son prix modéré pour séduire.
Ce nouveau zoom transstandard Nikon Z 24-105 mm f/4-7,1 affiche des ambitions modestes, du fait de son ouverture nominale modérée, notamment à sa plus longue focale, et de sa monture arrière en polycarbonate. Il s’adresse donc essentiellement aux utilisateurs à budget serré qui veulent un équipement polyvalent et léger. Quant aux plus exigeants, ils se tourneront sans doute vers le Nikkor Z 24- 120 mm f/4 S, quasiment deux fois plus cher et deux fois plus lourd que ce nouveau venu.
Le Nikkor Z 24-105 mm f/4-7,1 se positionne en concurrent direct du Canon RF 24-105 mm f/4-7,1 IS STM qui, bien qu’un peu plus lourd de quelques dizaines de grammes, bénéficie d’une baïonnette métallique et de la stabilisation optique intégrée. Certes tous les hybrides Nikon Z à capteur 24 x 36 sont dotés d’un capteur stabilisé, mais le primo accédant qui vise à un équipement léger y réfléchira sans doute à deux fois, d’autant que le pare-soleil HB-93B est optionnel (le modèle Canon est toutefois logé à la même enseigne). Vendu en kit avec le Nikon Z5II à un prix identique à celui du binôme Nikon Z5II et Nikkor Z 24-70 mm f/4 S, soit 2 299 euros (tarif officiel, hors promotion), je lui préfère clairement ce dernier, dont le zoom contrebalance sa plage de focales plus courte par d’excellentes performances optiques et une ouverture maximale constante. Principales spécificités techniques :
– monture : Nikon Z
– couverture : FX (24 x 36)
– ouvertures : f/4-7,1 à f/22
– formule optique : 12 lentilles (dont 1 en verre ED et 2 asphériques) en 10 groupes
– distance minimale de mise au point : 0,2 m à 24 mm, 0,28 mm à 70 mm
– diaphragme : 7 lamelles
– filtre : 67 mm
– dimensions (diamètre x longueur) : 74 x 107 mm
– poids : 350 g
– accessoires fournis : bouchons (avant et arrière)
– prix : 599 euros.
Pascal Druel
Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière, amoureux d’images et photographe au quotidien, j’explore depuis plus de 30 ans la photographie sous diverses formes (prise de vue, développement et tirage argentique, contrôle qualité, repique, traitement et retouche numérique, graphiste, prise de vue, formateur, photographe indépendant). En outre, je collabore occasionnellement avec Chasseur d’Images (magazine pour lequel j’ai été rédacteur pendant une douzaine d’années), signe des ouvrages (publiés aux Editions Eyrolles), réalise de multiples prestations photographiques (books, reportages, mariages) et couvre en images de nombreux festivals et concerts (150 à 200 scènes par an).